Saint-Florent-sur-Auzonnet : le thème de la liberté au festival d'art contemporain


Le  vernissage de la 7ème édition du festival d'art contemporain s'est déroulé en présence d'un public nombreux et de plusieurs personnalités attachées à notre territoire : le préfet honoraire Hugues Bousiges et son frère Richard dont on connaît leur attachement viscéral pour notre commune, le député Fabrice Verdier, le conseiller départemental Jacky Valy et le maire des Mages Jean-Claude Paris.
Dans leur discours de bienvenue, le maire Gérard Catanèse et la présidente de l'ACAC Florence Lorjou précisaient que si ce festival "s'inscrit dans la continuité des précédents, il a subi des modifications pour tenir compte des restrictions budgétaires continues que connaissent toutes les communes, d'autant plus que Saint-Florent a été exclu du CUCS". Avec pour conséquence l'absence des artistes nationaux «  IN » en résidence et l'annulation de la fresque à l'Aubradou. Un regret partagé par le député Fabrice Verdier qui a pris  " l 'engagement d'accompagner la commune sur sa "modeste" réserve parlementaire afin que continue cette manifestation de partage,  culturelle et conviviale »  
L'exposition rassemble 12 artistes nationaux et régionaux et 33 artistes locaux, tous issus d'horizons divers, dans des disciplines et des techniques variées.  Outre l'exposition de la salle Aragon, le festival s'est articulé autour d'ateliers artistiques, de spectacles et d'un repas cévenol sur la place Jean Foissac.
Si les artistes invités étaient libres de leurs œuvres, nos artistes devaient obligatoirement présenter une création sur le thème de la liberté. Un paradoxe ! Et un vaste sujet, selon que l'on se place sur un plan social, philosophique métaphysique ou politique. Vaste sujet, selon que l'on se place sur un plan social, philosophique métaphysique ou politique. Mais l'art n'est-il pas lui-même le symbole d'une liberté partagée? Celle de l'artiste libre de choisir ses sujets, de les interpréter, de surprendre,d'émouvoir selon un support et une technique dont il a le libre choix ? Et celle du spectateur qui reste libre de sa critique et de son jugement, aimer ou ne pas apprécier.
Le festival n'a pas échappé à cette  règle, car l'art contemporain, ouvert à toutes les écoles, sans exclusive, peut séduire les uns, déconcerter les autres, engendrer les critiques… en toute liberté !   

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